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Feu vert à un projet pétrolier géant et controversé dans l'Arctique

projet pétrolier arctique mer de Barents

 

 

Mardi dernier, la major pétrolière norvégienne Statoil ainsi que ses partenaires, l’italien Eni et son compatriote de Norvège Petoro, ont donné leur feu vert pour un projet gigantesque de 5 milliards d’euros au cœur de l’Arctique norvégien. Cette région du monde est cependant farouchement gardé par les diverses associations et ONG environnementales et de plus en plus boudée par les grandes compagnies internationales à cause de ses résultats décevants. Ce projet, qui a bien failli ne jamais voir le jour, est-il voué à l’échec comme le seul autre champ pétrolier exploité actuellement en mer de Barents ?

 

Une rentabilité qui fut longue à trouver

 

La viabilité du projet a longtemps été incertaine. En effet, l’investissement initial pour pouvoir exploiter ce gisement était de plus de 10 milliards d’euros, le rendant rentable qu’avec un baril de brut au minimum à 80 dollars (alors qu’il est en ce moment à 62, après avoir passé du temps en-dessous des 50). Cependant, à l’aide d’un nouveau concept technologique et grâce à la baisse des coûts dans le secteur, Statoil et ses partenaires ont réussi à ramener l’investissement à seulement 4.9 milliards d’euros. De ce fait, il ne leur faut plus qu’un baril d’au moins 35 dollars pour gagner de l’argent.

 

Ce gisement, nommé Johan Castberg, est prévu pour entrer en exploitation à la fin d’année 2022 dans la mer de Barents. Il s’agit du gisement le plus au nord de Norvège, c’est également le plus gros projet pétro-gazier offshore au monde à recevoir un feu vert en 2017. Ses réserves exploitables ont été estimées entre 450 et 650 millions de barils.

 

Une bonne nouvelle pour l’économie du pays

 

Bien que les défenseurs de l’environnement aient qualifié ce projet d’indéfendable, il reste cependant une bonne nouvelle pour l’industrie du pétrole en Norvège qui a vu sa production de brut diminuer de moitié depuis 2000. Le gouvernement norvégien a d’ailleurs salué « un jalon » bon pour l’emploi qui devrait faire entrer 13.8 milliards d’euros dans les caisses de l’état.

 

La Direction norvégienne du pétrole s’est de plus félicitée que la solution technologique retenue pour ce gisement permettra un meilleur développement de cette province pétrolière dans le futur. D’après ses estimations, environ 65% des réserves de pétrole restant à découvrir au large de la Norvège se situerait à cet endroit, dans la mer de Barents.

 

Un eldorado en demi-teinte ?

 

Différentes campagnes de prospection lancées en 2014 et en 2017 dans cette zone se sont toutefois soldées par des résultats plus que décevants, d’où le manque d’intérêt croissant de la part des grandes compagnies pétrolières internationales. A ce propos, la Direction du pétrole a également annoncé que seulement 11 entreprises norvégiennes et internationales étaient intéressées par l’obtention d’un des 102 blocs offerts dans la région. A contrario, en 2015, 26 compagnies s’affrontaient pour juste 57 blocs car à l’époque la zone était totalement inexplorée et personne ne connaissait la difficulté réelle d’y être rentable.

 

De son côté, Greenpeace interprète ce désintérêt comme le signe d’une prise de conscience des groupes pétroliers par rapport à l’Arctique et au traité de Paris sur le climat. Cette dernière et deux autres ONG ont notamment attaqué en justice l’Etat norvégien dans le but de faire annuler des licences d’exploration délivrées en 2015 en mer de Barents.

 

D’après les spécialistes, la zone est trop éloignée des infrastructures humaines et les conditions climatiques y sont extrêmes, rendant les activités pétrolières trop coûteuses et dangereuses pour l’environnement. C’est pourquoi on peut y voir de plus en plus de majors du secteur se retirer. Bien que les coûts d’exploitation aient été divisés par 2, ce sont des contrées qui restent plus cher que le Moyen-Orient ou les Etats-Unis.

 

 

 

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